Toutes les femmes peuvent être concernées au cours de leur vie : après un accouchement, lors de la ménopause, en pratiquant du sport ou tout simplement avec le temps. Les muscles du périnée subissent alors de fortes pressions et s’affaiblissent.
L’incontinence mixte est une combinaison des incontinences d’effort et d’impériosité avec une prédominance pour l’un des deux types.
Cette rééducation renforce les muscles du plancher pelvien et apprend au corps à les utiliser et les automatiser pour prévenir les fuites. Cela peut être fait avec des exercices physiques ou à l’aide d’une petite sonde.
La prise de médicaments n’est possible que pour l’incontinence par impériosité qui va permettre de calmer l’hyperactivité de la vessie. Mais les effets secondaires peuvent être lourd à supporter : sécheresse buccale, constipation, etc.
La majorité des personnes incontinentes se tourne vers cette solution. Il en existe de plusieurs sortes, mais il ne s’agit que d’une solution temporaire car ces protections ne règlent pas le cœur du problème et ont beaucoup d’inconvénients (tarif onéreux, inconfort, odeur etc.).
Quatre opérations sont possibles selon les causes et du type d’incontinence. La plus courante est la pose de bandelette sous-urétrale qui permet de soutenir l’urètre.
Source : ameli.fr
(1) Formation du Collège d’urologie – 5ème édition – AFU- Chapitre 7 – Incontinence urinaire de l’adulte et du sujet âgé.
(2) LASSERRE A, et al. April 2009, Urinary Incontinence in French Women: Prevalence, Risk Factors, and Impact on Quality of Life.